Avec Guillaume Lemay-Thivierge, Antoine Desrochers, Raymond Bouchard, Madeleine Péloquin, Antoine Olivier Pilon, Alexandre Goyette, Jean-Nicolas Verreault, Andreas Apergis, Micheline Lanctôt et Michel Charette.
Max (G. Lemay-Thivierge), condamné six ans auparavant pour l’homicide involontaire d’un policier, apprend que son fils de dix sept ans, Théo (A. Desrochers), vient d’être recruté par une organisation criminelle. Voulant à tout prix lui venir en aide, il s’évade de prison pour le retrouver. Il découvre alors que son adolescent et son meilleur ami Charly (A. O. Pilon) sont tombés sous la coupe de Daphné (M. Péloquin), une séduisante femme fatale qui profite du génie en informatique des deux garçons pour planifier un vol audacieux et casse-cou. Max se joint à l’équipe pour protéger sa progéniture. Ses habiletés de chauffeur et ses talents athlétiques seront alors mis à profit.
Durée : 1h36
Distribution : Films Seville
En salles depuis le 31 août 2016
13 ans et plus
Par Corinne Bénichou
Le premier opus, dans la lignée de la franchise américaine Rapides et dangereux, sorti sur les écrans en 2007, inaugurait un genre peu exploité au Québec, celui du film d’action dans lequel les courses de voitures et les cascades sont reines.
Malgré plusieurs invraisemblances liées à ce style de film, cette suite porte plus particulièrement sur le vol de la formule chimique d’une drogue très populaire sur le marché noir appelée Nitro Rush, d’où le titre. L’une d’entre elles se situe au niveau de L’avocat interprété par Martin Matte dans le précédent. Alors qu’il est sous les verrous, il possède un ordinateur dernier cri et un cellulaire, les deux avec accès à l’extérieur !
Le budget infiniment plus mince qu’aux États-Unis donne des décors pauvres (la maison et le laboratoire des scientifiques) et un déploiement plus modeste des accessoires dans les scènes d’action. Par contre, le manque de fonds engendre une façon de faire beaucoup plus inventive et plus humaine.
Les interprétations inégales vont du ridicule (Alexandre Goyette) aux bons sentiments sous une épaisse couche de témérité (Guillaume Lemay-Thivierge), en passant par la femme (Madeleine Péloquin) qui ne peut être que manipulatrice ! Les personnages agissent tous au premier degré, autre référence typique de ce genre de long métrage.
Ce divertissement pur et dur, dont les combats bien chorégraphiés sont effectués par les acteurs de façon crédible, mêle plaisir et sensations fortes.
Si la comparaison est à faire avec les films américains de même catégorie, pourquoi ne pas encourager un film québécois !
La conclusion laisse entrevoir un troisième volet … Affaire à suivre !