Vues d’Afrique – 32e édition

Du 17 au 24 avril 2016

vues afrique logoPour cette nouvelle édition, le festival offre, en primeur, en partenariat avec la Nollywood Week Paris, trois longs métrages farfelus, sous-titrés en français, issus de la deuxième plus grande industrie cinématographique nigérianne. Des moments inédits  pour découvrir des oeuvres rares et glamour, à l’accès extrêmement restreint !

Par Corinne Bénichou

Lundi 18 avril, 18 heures et mardi 19 avril, 15h30 : Thy Will be Done, le pasteur d’une grande église de Lagos mène une vie tranquille jusqu’au jour où sa femme décédée sept années auparavant refait surface…

Lundi 18 avril, 20h30 et mardi 19 avril, 15h15 : Flower Girl, une excentrique fleuriste croise le chemin d’une vedette du cinéma. Cette rencontre se transforme en opportunité pour la fleuriste qui cherche par tous les moyens à pousser son petit ami de longue date à la demander en mariage.

Mardi 19 avril, 20h30 et mercredi 20 avril, 17h45 : Gone too Far, une comédie mettant en scène deux frères séparés depuis la naissance et qui se retrouvent enfin. L’un a vécu toute sa vie à Londres, l’autre à Lagos…

Mardi 19 avril, 18 heures, en complément, le festival cinémas d’Afrique de Lausanne présentera le documentaire Gangbé! réalisé par Arnaut Robert. Un voyage du Bénin à Lagos, tout en musique.

vues afrique tiken jah fakolyMardi 19 avril, 17 h 45, Vues d’Afrique réserve aux Montréalais plusieurs découvertes dont un programme inédit Musique & Politique composé de moyens et de courts métrages. Racines de Jessy Nottola, un portrait de l’artiste ivoirien Tiken Jah Fakoly en sol jamaïcain, réel pèlerinage reggae,  Québégalais, sur vues afrique karim dioufKarim Diouf, collaborateur et ami du groupe culte Les Colocs, réalisé  Sylvain Elfassy et Du piment sur les lèvres, ingénieux film musical, présentant la lutte étudiante des Camerounais pour un changement politique réalisé par Laurène Lepeytre.

Jeudi 21 avril, 20h15 et samedi 23 avril, 15h30, le public pourra également échanger avec la réalisatrice réunionnaise Anaïs Charles-Dominique à propos de Maloya, j’écris ton nom. Ce documentaire relate l’évolution de ce genre musical. Prohibé par l’administration coloniale d’antan, réelle sensation à l’international, les artistes y expriment les valeurs politiques, sociales et culturelles autour d’une histoire singulière de résistance par le son.

www.vuesdafrique.org

Cinémathèque québécoise
335, de Maisonneuve Est
Montréal
(514) 842-9763
www.cinematheque.qc.ca

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