Pendant six jours, les concerts et les activités gratuites pour toute la famille s’installeront au parterre du Quartier des spectacles et sur l’esplanade Tranquille. La musique sera partout, tout le temps. Une véritable immersion sonore.
Par Corinne Bénichou
Du 19 juillet au 24 juillet, le village offrira plus de découvertes musicales et le festival sera plus grand (jusqu’à la rue Sainte-Catherine Ouest) avec deux scènes pour accueillir deux fois plus de spectacles.
19 juillet, l’hypnotique Afrobeat de Femi Kuti et The Positive Force (Nigeria), accompagné de son fils Made, promet une fin de soirée électrisante.
24 juillet, figure de proue de la nouvelle génération mettant la jeunesse africaine et planétaire en émoi avec deux millions d’abonnés, Yemi Alade (Nigeria) viendra clore, en primeur, le festival avec une bonne dose de pop et autres tendances musicales sur fond d’Afrobeat et de Highlife.
Parmi les nombreux coups de cœur, il y aura le groupe phare du Maloya Lindigo (La Réunion), la fascinante et talentueuse Fabiana Cozza (Brésil), les virtuoses de la scène électro afro-colombienne Ghetto Kumbé, le rythme africain de Moktar Gania et Gnawa
Soul (Maroc), l’étoile montante du Sénégal Cheikh Ibra Fam, la sensation de l’heure avec son kuduro planétaire, Pongo (Angola) et même la musique bohème du Pulkes Band d’Israël.
Chaque soir à 19 heures, toutes aussi flamboyantes et créatives les unes que les autres, les femmes seront là. Toujours présentes dans la programmation, le festival leur consacre la série Rythmes au féminin, sur l’esplanade Tranquille. Fières de leurs racines, porteuses de leurs cultures et d’une modernité pleinement assumée, les femmes de la série offriront un mélange national et international.
La scène montréalaise et canadienne est riche de diversité et de talents. De nombreux artistes se démarquent également à l’étranger. Ainsi, vous pourrez voir le flamboyant Wesli (Haïti-Québec) avec son style twoubadou, Ramon Chicharron (Colombie-Québec) qui présentera son dernier opus, Kobo Town (Trinidad-Ontario) et son calypso revisité.
« Nuits d’Afrique existe pour réunir les artistes et leurs publics. Pour créer des moments de rencontre des cultures, d’échange, tout en simplicité, à travers la musique. Plus que jamais, nous avons besoin de nous rapprocher, d’être ensemble. Je suis vraiment touché de voir le festival se développer, que sa mission résonne de plus en plus. » a déclaré e président-fondateur, Lamine Touré.
De multiples nouveautés attendent les festivaliers cette année, sans oublier les activités populaires :
Les dj’s sets Les Escales Tropicales Narcity. Une sélection des meilleurs groove tropicaux dont un dj set Ici Musique animé par Philippe Fehmiu Le cabaret Nuits d’Afrique. Des rencontres intimistes et authentiques avec les artistes, leur musique et leur culture. Le village des enfants. Une programmation leur est dédiée chaque jour sur l’esplanade Tranquille Des
Déambulations, des animations et des récréations dont l’Awalé, un nouveau jeu géant conçu spécialement pour le festival. Les ateliers à ciel ouvert. S’initier aux danses et aux instruments traditionnels. Le nouveau bistro et sa terrasse rafraîchissante. Les restaurants et bars avec des mets et des boissons aux saveurs tropicales en tout genre. et l’incontournable marché Tombouctou et ses produits exclusifs.
La série des grands événements au parterre du Quartier des spectacles :
19 juillet, Femi Kuti et The Positive Force Feat Madé Kuti (Nigeria). Le fils et le petit-fils du légendaire Fela Kuti feront résonner l’hypnotique Afrobeat familial, supportés par un orchestre de cuivres et de percussions.
20 juillet, Afrique en Cirque avec Kalabanté (Guinée-Québec). Exploits acrobatiques explosifs, chorégraphies agiles et athlétiques, percussions palpitantes. Théâtre, musique, danse et arts du cirque.
21 juillet, La Mambanegra (Colombie). Un groupe phare de la nouvelle scène colombienne juxtaposant percussions entêtantes et cuivres flamboyants.
22 juillet, Cheikh Ibra Fam (Sénégal). Connecté à ses racines, le musicien du mythique Orchestra Baobab s’affirme avec un son Afropop grand public.
23 juillet, Zilla Mani Kongo (République Démocratique du Congo-Ontario) s’affranchit des conventions et s’inscrit dans cette mouvance rassembleuse qui fait lever les foules.
24 juillet, Yemi Alade (Nigeria). Une voix puissante et des chorégraphies énergiques qui décloisonnent l’Afrobeat, infusant une bonne dose de pop, de hip-hop, de reggae, de soul et de gospel.
La série Rythmes au féminin sur l’esplanade Tranquille :
19 juillet, Okan (Cuba-Ontario). Un hommage à la musique cubaine en l’adjoignant de riches agencements aux accents antillais, africains et latins.
20 juillet, Manou Gallo (Côte d’Ivoire). De l’Afro-groove qui déblaye les frontières entre les genres, proposant un amalgame entre rythmes traditionnels, rock, jazz, blues et Funk.
21 juillet, Joyce N’Sana (Congo-Québec). De l’Afrobluehop, cocktail explosif qui ne cesse de surprendre, conjuguant reggae, gospel, hip-hop et jazz.
22 juillet, Dobet Gnahoré (Côte d’Ivoire). Des sonorités afro-électro constellées de mélodies accrocheuses, entre rythmes marocains, coupé-décalé et house.
23 juillet, Lara Klaus (Brésil-Québec). Tantôt feutrés, tantôt énergiques, pour une vaste gamme de percussions brésiliennes agencées divinement à des rythmes de la région natale du Nord est.
24 juillet, Naxx Bitota (République Démocratique du Congo-Québec) batifole entre le Soukous et l’Afro Pop moderne avec une touche très actuelle et branchée.